Le Monde : ValQuiet

ValQuiet est une zone flou d’Europe centrale, quelque part entre les rivages de la mer morte et la dernière crêperie à l’Est du Finistère. Un vallon d’apparence paisible au travers duquel coule le Grêvoux, le fleuve nourri par milles rivières et zébré de centaines de ponts, de gué et de barrage de castor. On y trouve des forets profondes, des champs dorés, de hautes montagnes aux flancs noirs et même un marais embrumé au sud. On dit qu’il se passe des choses dans les profondeurs, qu’une magie humaine fait naitre des étoiles en dessous de terriers et qu’elle peu faire naitre des dieux parmi les museaux. Du moins c’est ce qui se raconte si vous laissez trainer vos moustaches dans des conversations pas raisonnables…

La Safranie :

Terre ancienne habitée par des druides au savoir séculaire, la Safranie se présente comme le grenier du monde. On y produit de l’orge, de l’avoine, et toute sorte de céréales qui s’accordent à merveille avec le miel de Troule-jauront et l’alcool de châtaigne. Tranchée en deux par le torrent furieux appelé La Fougue, celui qui prend sa source dans les terres agricoles humaines, ce territoire abrite des ruines de forteresses, les fonderies de l’Est et la grande cité d’Albe-bois.

C’est en Safranie que l’on fait fortune, que l’on parviens à l’harmonie entre quenottes et canines mais aussi, dit-on, que le fléau est apparu et que la grande cité des triples tour à été dévastée.

La Bérylie :

Foret dense de l’Ouest, la Bérylie est un écrin préservé de l’influence des Trop-grands. On la sépare en deux parties : au sol, on fragmente le secteur en mille territoires dont les frontières se redessinent sans cesse au grès des conquêtes et des alliances. Les baronnies sont un enchevêtrement de bâtiments parfois construits, parfois creusés, parfois installée dans les arbres mais que tous appellent « des palais » pour ne pas vexer les propriétaires et nobliaux auto-proclamés.

Dans les branches, ça piaille et ça fomente des complots à la coure de Hauvert, nichée des êtres à plumes et de ceux qui côtoient les cieux. Sur la grande place des éclats sinoples, écureuils et moineaux se mêlent et s’affrontent. Tant dans les joutes que dans les loge du commerce et du sommeil d’hiver.

La Purpurie :

On dit qu’il y a quelque chose de pourri en Purpurie. Et ses habitants sont les premier à le clamer. Ancienne région luxuriante, un incendie gigantesque en a rasé la totalité des forêts. Il en reste une zone meurtrie, ponctuée par industries humaine et les terriers fumant dans lesquels s’orchestre un labeur consciencieux pour gagner sa place ou pour tenir l’effort de guerre. En Purpurie, on lutte contre les pluies, contre les souffre et contre les rapaces descendu des montages à l’ouest.

Si la lande est grise, la rivière rouge déborde et redessine son cours, colorant l’endroit d’un vaste marais envahis de sédiment pourpre. L’eau se déverse dans la ravine, un canyon long de plusieurs dizaines de kilomètre et abritant les cités troglodytes de ceux qui cultivent les champignons et savent sculpter la pierre.

L’Aparmie :

Les marais du sud abritent toute une communauté de lézard, de crapaud et d’animaux à fourrure qui savent apprécier la discrétion offerte par le brouillard. Tout le monde est prévenu en entrant en Aparmie. Ne deviez pas des sentiers, et si quelque chose vous appelle, même si c’est une voix qui cris à l’aide, même si c’est la voix de votre ami, ne sortez jamais de la piste. Ces avertissements se fondent souvent sur des peurs bien réelles et la présence de prédateur, mais aussi sur les rumeurs entretenue pour qu’on ne s’aventure pas dans ce secteur et que ceux qui n’ont rien à y faire évitent de mettre leur museau dans les choses qui ne les regardent pas.

En Aparmie, le long du Morne, on peu trouver la cité engloutie au fond d’un puit. Un repère de mercenaires, de gredins et d’autoproclamé « gens futés ». Plus à l’Ouest Palerive déploie ses pilotis entre les roseaux et offre tout le confort pour le voyageur a condition qu’il supporte un peu d’humidité.

La Cérulie :

Le royaume des montagne domine ValQuiet par une chaine de sommets escarpés. De Bel-ombre à Leylin, en passant par le val des Uges la Cérulie se présente comme un royaume prospère dont la principale qualité serait d’offrir à tous la quiétude et la richesse. Les gens de Cérulie sont à la fois méfiant et prévenant. Ils iront aider au delà du raisonnable le voyageur égaré à condition d’être certain qu’il n’est que de passage et ne désire pas s’installer sur un flanc ou dans un coins de terre. C’est qu’en Cérulie, on n’a tout mais on ne le partage pas. Des siècles de compétition ont rendu les gens individualistes et pragmatique.

Entre les montagnes courent les rivières Avelin et Angelin, elle rejoigne le Grêvoux à quelques mètre en aval de sa source. C’est une région riche en nourriture, en cachette et dans laquelle sont né les grands héros de jadis.

Le Grêvoux :

Passage obligé pour celui qui décide de découvrir le monde, le grand fleuve est une longue ligne aqueuse suivit par une route humain et zébré de ponts et de barrage de castor. Il est le théâtre d’un conflit qui dure depuis plusieurs dizaines d’année et dans lequel ceux qui rongent les arbres et retiennent les eaux se confrontent avec les loutres en amont. Venues de Brumeval et fondant en escadron pour détruire les constructions industrielle et libérer les eaux. Un monde qui se développe et qui tiens à exploiter la force des flots a eu tôt fait de considérer ceux qui se défendent et protègent leurs rives comment des ennemis à abattre.

En aval, dans le Bas-Grêvoux, la situation présente et les tentions qui pèsent sur tout ValQuiet ont poussés ceux qui portent fourrure, plume ou écaille à se réunir dans un conseil global ayant pour but de s’entendre sur l’organisation du val et sur les doléances du peuple. Bien que l’initiative soit louable, beaucoup la pensent tenue en échec par les conflits interne et les putschs intempestif.

Noir-Sentier :

« Bien entendu, il est possible de venir dans la grande citée sous la terre ! Avec une invitation ou une lettre de recommandation, quiconque issue des peuplades retardées à l’occasion de prouver sa valeur ». C’est ainsi que l’on vous fera savoir, avec une sincérité désarmante, que la grande cité des rats procède à un tri très sélectif et garde ses frontières de façon hermétique.

Repliée sur elle même, Noir-Sentier s’étend sous les égouts d’une ville humaine dans laquelle les rongeurs vont et viennent, glanant nourriture, métal et technologie. Radicalement plus avancés que le reste de ValQuiet, la ville profite des mystères laissés par les humain pour développer sa propre science et bénéficier de source de chaleur et d’électricité.